Source : https://fsspx.news/fr/news/nouveaux-sacres-deveques-un-theologien-la-fsspx-repond-aux-jeunes-entretien-video-58862 À l’approche des consécrations épiscopales du 1er juillet à Écône, de nombreux fidèles catholiques s’interrogent : pourquoi cet acte est-il jugé légitime ? Que dit véritablement la théologie catholique sur l’Église, l’autorité, l’unité et l’état de nécessité ? Pour répondre avec clarté à ces questions décisives, M. l’abbé Jean-Michel Gleize, professeur d’ecclésiologie, répond aux interrogations de quatre jeunes fidèles. Lien youtube vers la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=nZzEz_nSdRI Chapitres Importance des sacres 00:44 Pourquoi ces sacres sont-ils si importants pour la Fraternité ? 01:40 Comment pouvez-vous dire que c’est pour l’Église alors que vous agissez contre Rome ? 02:40 Vous parlez souvent d’« opération survie ». Par quoi passe cette survie 03:40 L’Église est-elle encore en état de « survie » aujourd’hui ? L’état de nécessité …
À partir de l’œuvre majeure de Claude de Seyssel, La Grand monarchie de France, Léon Gallet éclaire un moment décisif de la pensée politique française : celui où la monarchie cherche à se consolider sans se livrer à l’arbitraire du modèle politique de Machiavel. Loin d’un simple éloge du pouvoir royal, son étude met en valeur une conception nuancée de la royauté, définie par l’équilibre entre autorité du roi, coutumes du royaume, rôle du Conseil, justice, religion et respect des ordres sociaux. En replaçant la Grand Monarchie de France dans le contexte troublé du passage de Louis XII à François Ier, Gallet montre aussi qu’il s’agit moins d’un traité abstrait que d’une réflexion de circonstance, à la fois prudente, critique et profondément enracinée dans la tradition politique française. C’est cette tension entre force monarchique et limitation traditionnelle du pouvoir qui donne à ce texte sa portée durable et qui pourrait inspirer nos temps perturbés.
Source : https://fsspx.news/fr/news/nouveaux-sacres-deveques-un-theologien-la-fsspx-repond-aux-jeunes-entretien-video-58862 À l’approche des consécrations épiscopales du 1er juillet à Écône, de nombreux fidèles catholiques s’interrogent : pourquoi cet acte est-il jugé légitime ? Que dit véritablement la théologie catholique sur l’Église, l’autorité, l’unité et l’état de nécessité ? Pour répondre avec clarté à ces questions décisives, M. l’abbé Jean-Michel Gleize, professeur d’ecclésiologie, répond aux interrogations de quatre jeunes fidèles. Lien youtube vers la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=nZzEz_nSdRI Chapitres Importance des sacres 00:44 Pourquoi ces sacres sont-ils si importants pour la Fraternité ? 01:40 Comment pouvez-vous dire que c’est pour l’Église alors que vous agissez contre Rome ? 02:40 Vous parlez souvent d’« opération survie ». Par quoi passe cette survie 03:40 L’Église est-elle encore en état de « survie » aujourd’hui ? L’état de nécessité …
Mgr Schneider a bien expliqué pourquoi il y a état de nécessité : Mgr Schneider : « pourquoi attaquer publiquement … Un état de nécessité plus grave qu’en 1988 Pour Mgr Schneider, la situation de l’Église est aujourd’hui plus grave encore qu’en 1988 ; un tel état de nécessité justifie d’autant plus les sacres à venir, en vue d’un relèvement futur auquel tous sont appelés à contribuer : « Nous assistons à une situation presque apocalyptique : propagation d’hérésies, légitimation de comportements contraires à la loi naturelle, syncrétisme religieux, indifférentisme, atteintes à la discipline sacramentelle et au célibat sacerdotal, sacrilèges et perte de la foi. Et cela, parfois, avec l’implication de membres du clergé à haut niveau. Dans une telle situation, seule une intervention divine peut apporter une solution : soit par une épreuve purificatrice, soit par une conversion profonde du pape à la Tradition, fruit des prières et sacrifices des fidèles, en particulier …Plus
L’absolutisme monarchique a-t-il vraiment existé ? Jean-Louis Thireau, professeur d’histoire du droit, remet en cause ce concept anachronique forgé au XIXe siècle pour décrire la monarchie française des XVIe-XVIIIe siècles. À travers les doctrines exaltant la souveraineté royale (Bodin, droit divin, raison d’État) et les pratiques montrant une monarchie consultative et limitée par les traditions et les lois fondamentales, l’auteur révèle une réalité bien plus nuancée. Loin du pouvoir sans frein dénoncé par les libéraux, la royauté s’affirma comme une fonction au service de l’État, et non une autocratie débridée. Cette réflexion rigoureuse invite à repenser l’histoire monarchique au-delà des mythes révolutionnaires.
L’absolutisme monarchique a-t-il vraiment existé ? Jean-Louis Thireau, professeur d’histoire du droit, remet en cause ce concept anachronique forgé au XIXe siècle pour décrire la monarchie française des XVIe-XVIIIe siècles. À travers les doctrines exaltant la souveraineté royale (Bodin, droit divin, raison d’État) et les pratiques montrant une monarchie consultative et limitée par les traditions et les lois fondamentales, l’auteur révèle une réalité bien plus nuancée. Loin du pouvoir sans frein dénoncé par les libéraux, la royauté s’affirma comme une fonction au service de l’État, et non une autocratie débridée. Cette réflexion rigoureuse invite à repenser l’histoire monarchique au-delà des mythes révolutionnaires. [La Rédaction] Table des matières Introduction de VLR Introduction : l’absolutisme, un concept à interroger L’exaltation de la royauté La permanence des traditions monarchiques Conclusion : L’absolutisme monarchique, entre théorie de la souveraineté et …
Exemple, une bénédictine demandait à son cousin, le roi Louis XVI de l'argent pour son monastère, le Roi aurait bien voulu mais son entourage n'a pas accepté, et donc elle n'a rien reçu.
Nous avons appris ce week-end que le Frère Thierry, religieux catholique et ardent soldat de la bataille des idées, était mort le 25 avril dernier. Il était un homme au fort caractère, profondément français : libre, érudit, facétieux... et particulièrement bougon ! Serviteur de la vérité, catholique traditionaliste et contre-révolutionnaire, il était aussi un grand russophile et ne cachait pas sa grande amitié pour le pope Jean Boboc, mort en 2019. Pilier de la Librairie Française, — dont il animait parfois la chaîne Youtube, — chroniqueur occasionnel du Libre-Journal de la France profonde, sur Radio Courtoisie, il était surtout connu comme le fondateur du Cercle de l'Aréopage, association culturelle qu'il avait fondée au Parloir du Vieux Colombier, à Paris, transformé selon le jour en salon de thé, en restaurant ou, surtout, en salle de conférences. Ces conférences étaient diffusées en ligne sur la chaîne Youtube du Cercle, qui connaissait alors un grand succès et qui …Plus
Nous avons appris ce week-end que le Frère Thierry, religieux catholique et ardent soldat de la bataille des idées, était mort le 25 avril dernier. Il était un homme au fort caractère, profondément français : libre, érudit, facétieux... et particulièrement bougon ! Serviteur de la vérité, catholique traditionaliste et contre-révolutionnaire, il était aussi un grand russophile et ne cachait pas sa grande amitié pour le pope Jean Boboc, mort en 2019. Pilier de la Librairie Française, — dont il animait parfois la chaîne Youtube, — chroniqueur occasionnel du Libre-Journal de la France profonde, sur Radio Courtoisie, il était surtout connu comme le fondateur du Cercle de l'Aréopage, association culturelle qu'il avait fondée au Parloir du Vieux Colombier, à Paris, transformé selon le jour en salon de thé, en restaurant ou, surtout, en salle de conférences. Ces conférences étaient diffusées en ligne sur la chaîne Youtube du Cercle, qui connaissait alors un grand succès et qui …Plus
L’absolutisme monarchique a-t-il vraiment existé ? Jean-Louis Thireau, professeur d’histoire du droit, remet en cause ce concept anachronique forgé au XIXe siècle pour décrire la monarchie française des XVIe-XVIIIe siècles. À travers les doctrines exaltant la souveraineté royale (Bodin, droit divin, raison d’État) et les pratiques montrant une monarchie consultative et limitée par les traditions et les lois fondamentales, l’auteur révèle une réalité bien plus nuancée. Loin du pouvoir sans frein dénoncé par les libéraux, la royauté s’affirma comme une fonction au service de l’État, et non une autocratie débridée. Cette réflexion rigoureuse invite à repenser l’histoire monarchique au-delà des mythes révolutionnaires.
L’absolutisme monarchique a-t-il vraiment existé ? Jean-Louis Thireau, professeur d’histoire du droit, remet en cause ce concept anachronique forgé au XIXe siècle pour décrire la monarchie française des XVIe-XVIIIe siècles. À travers les doctrines exaltant la souveraineté royale (Bodin, droit divin, raison d’État) et les pratiques montrant une monarchie consultative et limitée par les traditions et les lois fondamentales, l’auteur révèle une réalité bien plus nuancée. Loin du pouvoir sans frein dénoncé par les libéraux, la royauté s’affirma comme une fonction au service de l’État, et non une autocratie débridée. Cette réflexion rigoureuse invite à repenser l’histoire monarchique au-delà des mythes révolutionnaires. [La Rédaction] Table des matières Introduction de VLR Introduction : l’absolutisme, un concept à interroger L’exaltation de la royauté La permanence des traditions monarchiques Conclusion : L’absolutisme monarchique, entre théorie de la souveraineté et …
Attention aux confusions ! Le gallicanisme de Bossuet et des Rois Très Chrétiens n'était pas le gallicanisme prérévolutionnaire des parlementaires du XVIIIe siècle, qui fut légitimement condamné par l'Église au siècle suivant ! Texte : facebook.com/Marie.Marguerite.Reine.de.France/
Terres de Mission reçoit le colonel François-Régis Legrier, auteur de Saint Louis, modèle des chefs d'État (Via Romana), l'occasion de réfléchir à l'actualité du gouvernement de ce grand roi ; puis Nicolas Bauer, chercheur à l'ECLJ (Centre européen pour le droit et la justice), pour évoquer la situation du combat pro-vie au niveau européen.
Attention aux confusions ! Le gallicanisme de Bossuet et des Rois Très Chrétiens n'était pas le gallicanisme prérévolutionnaire des parlementaires du XVIIIe siècle, qui fut légitimement condamné par l'Église au siècle suivant ! Texte : facebook.com/Marie.Marguerite.Reine.de.France/